Le turc de profession Daniel Cohn-Bendit appelle des ses vœux à l'émasculation du sabre et du goupillon grecs
Par Pascal Olivier le samedi 8 mai 2010, 20:27 - Lien permanent
Daniel Cohn-Bendit s'était déjà distingué en appelant les théopétromonarchies à retirer leurs avoirs des banques helvétiques pour sanctionner le vote démocratique des suisses sur les minarets.
Que la Grèce ait perdu sa souveraineté monétaire avec l'euro et politique avec l'UE ne lui suffit pas, notre turc de profession aimerait qu'il en soit de même avec son Eglise nationale et son armée. Il faut faire place nette pour le Grand Turc.
Détestable est cette fascination des écologistes pour les prédateurs. Ces nouveaux païens, réactionnaires et obscurantistes en diable, ont rompu avec l'humanisme et les Lumières. Dame Nature est leur nouvelle déesse. Il y a une régression, quelque chose d'antéchrétien, un culte du plus fort, du prédateur, un ensauvagement qui favorise les bourreaux au détriment des victimes.
"La nature est bien faite et fait bien les choses". A rapprocher d'un discours que l'on retrouve, entre autres, dans certains documentaires animaliers qui nous présentent les prédateurs comme d'indispensables éboueurs qui débarrassent la nature des faibles et des malades. Nous retrouvons la même idéologie chez des partisans de l'immigration clandestine qui y trouvent comme avantage que ça sélectionne les plus forts.
La volonté de réintroduction du loup en France ou l'entrée de la Turquie en Europe participent de la même idéologie mortifère.
Pascal Olivier