Premier tour de la législative partielle.
Par Pascal Olivier le dimanche 27 janvier 2008, 23:38 - 12ème circonscription des Hauts-de-Seine - Lien permanent
1,14 % à Fontenay-aux-Roses, presque 1% dans nos quatre villes, c'est un résultat décevant, néanmoins encourageant en l'absence de l'investiture de notre parti le MRC. Il faudra désormais compter avec la gauche républicaine dans la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine.
Je remercie vivement les électeurs, qui en m'apportant leurs suffrages, ont exprimé qu'ils voulaient que la gauche retrouve le chemin de la République. La tentative d'assassinat politique de la gauche républicaine par le candidat du parti socialiste a échoué. Je relaterai après le second tour les manœuvres de Philippe Kaltenbach pour nous empêcher d'être candidat en juin dernier alors que nous étions investis par le MRC.
Candidat aux cantonales en 2004 à Châtillon, j'avais contribué à la victoire de sa suppléante, Martine Gouriet, en appelant les électeurs qui m'avaient apporté leurs suffrages à se reporter sur elle au second tour pour sanctionner la politique antisociale du gouvernement.
Aujourd'hui devant la gravissime situation d'un peuple bafoué dont la souveraine décision n'est pas respectée, plutôt que d'exercer à l'encontre de Philippe Kaltenbach de légitimes représailles, je lui apporte mon soutien critique et vigilant dicté par l'intérêt supérieur de la Nation : il faut à tout prix empêcher la ratification du traité de Lisbonne et ouvrir la voie référendaire.
Philippe Kaltenbach s'est engagé dans ce sens auprès du MRC, le Mouvement Républicain et Citoyen de Jean-Pierre Chevènement. C'est ainsi qu'il a obtenu le soutien du MRC dès le 1er tour. Mais il n'a toujours pas signé l'appel du CNR Comité National pour un Référendum. Aussi je serai vigilant sur son attitude au Congrès et à l'Assemblée nationale s'il est élu député.
Philippe kaltenbach n'est pas autorisé à reproduire nos photos sur ses documents de campagne. Nous refusons de nous trouver sur des documents où est apposé l'effigie de Lionel Jospin qui notamment :
- est à l'origine en 1989 du Munich de l'école républicaine avec l'affaire du voile de Creil alors qu'il était ministre de l'Education nationale,
- qui, Premier ministre, accepte en 2000 à Lisbonne et en 2002 à Barcelone l'accélération de la libéralisation des services publics de l'élecricité et du gaz, de la poste et des transports,
- qui en 2000 avec les "accords de Matignon" tente de soustraire la Corse à la République une et indivisible, ce que les Corses eux-mêmes refuseront en 2003 par référendum.