1,14 % à Fontenay-aux-Roses, presque 1% dans nos quatre villes, c'est un
résultat décevant, néanmoins encourageant en l'absence de l'investiture de
notre parti le MRC. Il faudra désormais compter avec la gauche républicaine
dans la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine.
Je remercie vivement les électeurs, qui en m'apportant leurs suffrages, ont
exprimé qu'ils voulaient que la gauche retrouve le chemin de la République. La
tentative d'assassinat politique de la gauche républicaine par le candidat du
parti socialiste a échoué. Je relaterai après le second tour les manœuvres de
Philippe Kaltenbach pour nous empêcher d'être candidat en juin dernier alors
que nous étions investis par le MRC.
Candidat aux cantonales en 2004 à Châtillon, j'avais contribué à la victoire
de sa suppléante, Martine Gouriet, en appelant les électeurs qui m'avaient
apporté leurs suffrages à se reporter sur elle au second tour pour sanctionner
la politique antisociale du gouvernement.
Aujourd'hui devant la gravissime situation d'un peuple bafoué dont la
souveraine décision n'est pas respectée, plutôt que d'exercer à l'encontre de
Philippe Kaltenbach de légitimes représailles, je lui apporte mon soutien
critique et vigilant dicté par l'intérêt supérieur de la Nation : il faut
à tout prix empêcher la ratification du traité de Lisbonne et ouvrir la voie
référendaire.
Philippe Kaltenbach s'est engagé dans ce sens auprès du MRC, le Mouvement
Républicain et Citoyen de Jean-Pierre Chevènement. C'est ainsi qu'il a obtenu
le soutien du MRC dès le 1er tour. Mais il n'a toujours pas signé l'appel du
CNR Comité National pour un Référendum. Aussi je serai vigilant sur son
attitude au Congrès et à l'Assemblée nationale s'il est élu député.
Philippe kaltenbach n'est pas autorisé à reproduire nos photos sur ses
documents de campagne. Nous refusons de nous trouver sur des documents où est
apposé l'effigie de Lionel Jospin qui notamment :
- est à l'origine en 1989 du Munich de l'école républicaine avec l'affaire
du voile de Creil alors qu'il était ministre de l'Education nationale,
- qui, Premier ministre, accepte en 2000 à Lisbonne et en 2002 à Barcelone
l'accélération de la libéralisation des services publics de l'élecricité et du
gaz, de la poste et des transports,
- qui en 2000 avec les "accords de Matignon" tente de soustraire la Corse à
la République une et indivisible, ce que les Corses eux-mêmes refuseront en
2003 par référendum.